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Pages : 1
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Du style des assassins
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de PIER BERT
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Des explosions propulsent la cité gaillarde dans le feu et le sang. Des explosions qui pourraient être l’œuvre de terroristes. Mais quels terroristes ? Pour qui et pourquoi agissent-ils ? Alors que l’économie s’effondre et que la société se délite, le commissaire Chautard affronte un ennemi d’un nouveau genre. Pierre-Yves Roubert est écrivain public depuis 16 ans. Il aide les gens à écrire. Il publie parfois des romans, dont des polars sous le nom de Pier Bert.
322 pages (16.00 Euros).
au bon de Commande
: Quantité
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L'Auteur :
PIER BERT
Style
Du style des assassins,
Pier Bert 2011
Thème :
attentats perpétrés sur le sol national par un groupuscule d’extrême droite
Toile de fonds :
effondrement économique et délitement du lien social, importance et fragilité des relations familiales et professionnelles
Indice déterminant :
l’écriture et la grammaire des terroristes, d’où le titre
Personnages principaux :
le commissaire Chautard, l’inspecteur Plante, le juge Florent, le sous-préfet Poisse, le député-maire Roland Rigal, le Président de la République Nicolas Sarkozy, le Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux
Précision :
je terminais l’écriture de ce texte quand sont survenus l’attentat et la tuerie d’Oslo.
S
érie :
ce polar est le quatrième écrit par Pier Bert, avec le commissaire Chautard comme fil rouge. Il est comme les autres basé à Brive-la-Gaillarde, caricature (ou concentré) de France. Il a lui aussi pour objectif second – le premier étant d’être une œuvre littéraire de qualité – d’attirer l’attention sur les dangers qui menacent la société française.
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ATZORI, la ligne et la touche
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de Jean-Claude Atzori
+ de détails
« Que le singulier de l’artiste rencontre le pluriel des visiteurs et acheteurs, voilà en quelque sorte le drame et la beauté de la vie d’artiste. Que mes tableaux soient regardés, critiqués, est important à mes yeux. Imagine-t-on un artiste seul au monde, seul à face à son travail ? Il deviendrait fou, je crois ».
84 pages (25.00 Euros).
au bon de Commande
: Quantité
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L'Auteur :
Jean-Claude Atzori
Les éditions Écritures présentent :
ATZORI, la ligne et la touche
84 pages couleurs, 21 X 23 cm, 32 reproductions,
10 interviews et analyses
Le regard d’un collectionneur
extrait du livre Atzori, La ligne et la touche
« Le tableau d’Atzori qui m’ouvrit les portes, si ce n’est du paradis, au moins de l’infini, s’appelait Cellules vivantes. C’était une abstraction à l’huile, réalisée en 2001. Qu’y avait-il là-dedans qui me toucha aussitôt ? Que vis-je donc que je n’avais jamais vu jusque-là ?
Beaucoup de choses en fait : d’abord, je crois, un équilibre. Un équilibre d’autant plus frappant que l’artiste l’avait trouvé dans une composition dont l’apparence était celle d’un désordre, peut-être même d’un chaos. Mais ce chaos était millimétré, pesé. Le tableau me parut divisé en quatre parties au moins, et toutes étaient reliées entre elles, par les traits et les couleurs, et en même temps chacune semblait avoir sa vie, sa signification personnelle.
Par-dessus l’équilibre, j’ai vu, ou plutôt senti, une harmonie. L’harmonie, c’est une beauté réconfortante, un ensemble de formes et de couleurs disposées d’une manière telle qu’elles vous réconcilient avec la vie. Cellules vivantes, c’était tout à fait ça. L’harmonie était si forte dans ce tableau qu’elle me happait. Elle me faisait sentir partie intégrante de la composition. Par quel miracle ? Était-ce cela la peinture ? C’était cela que je découvrais ? Ô émerveillement.
Au-delà de l’équilibre et de l’harmonie, j’ai vu de l’intelligence dans ces Cellules (comme dans toutes les toiles d’Atzori, ce dont je m’apercevrais au fil des ans). Il y a dans les tableaux qui nous sont présentés une préparation et une construction qui impliquent un cerveau de qualité. Même quand l’exécution n’est pas parfaite, et elle ne l’était peut-être pas il y a dix ans, l’intelligence paraît.
L’intelligence nous entraîne plus loin que la perception. Elle la prolonge par un questionnement amical et stimulant. Elle nous relie à l’artiste en train de faire. Grâce à l’intelligence qu’il nous donne, nous partageons ses intentions, nous l’accompagnons dans sa création. Nous comprenons, ou nous devinons, ou nous essayons de comprendre ce qu’il a voulu nous dire.
Est-ce à dire qu’il y a un message ? C’est Atzori lui-même qui nous répond (voir l’interview « Onze ans en onze questions »). On peut tout de même se demander si la délivrance d’un message est possible dans l’abstraction. Et souhaitable d’une manière générale. Cela nous amène à la très vaste question sur le rôle de l’art et des artistes. Ont-ils une utilité ? Une mission ? Faut-il qu’une œuvre ait une raison ? Ce n’est pas le lieu de tenter des réponses, mais nous gardons en tête la pertinence de ces questions.
S’il n’y a un message, il y a, me semble-t-il, un appel. Appel que l’on pourrait voir désespéré (car comment rejoindre le peintre qui n’est pas là et qui a fini sa toile ?), mais qui n’est peut-être qu’un mélange de force et de fragilité. Il y a dans les abstractions atzoriennes quelque chose de volontairement inachevé, comme une pudeur de l’artiste, qui souhaite peut-être laisser à celui qui regarde la liberté de continuer le dessin. Et pourtant il y a l’élan, le courage du peintre qui a osé se lancer, la précision de sa composition. Oui, il nous appelle et il veut que nous l’entendions».
La croisée des chemins, 2010 - Hommage à Yvon Birster - Acrylique sur toile, 70 x 70 cm
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